Photo de famille #3: champions d'aviron

Photo de famille #3: champions d'aviron

Cinq jeunes versaillais ont remporté le titre national en 2013. Alors que Versailles accueille le 16 mars les 1ères compétitions de la saison, nous revenons vers nos champions.

  En juin 2013, c’est une équipe de Versailles qui a remporté le championnat de France d’aviron dans la catégorie « Minimes ». Plus précisément, dans la catégorie « HM4x+ », autrement dit, en toute simplicité: équipe masculine (H), de minimes (M), avec quatre rameurs (4) munis de deux rames chacun (X) et un barreur (+). Nos quatre rameurs étaient Amaury de Guillebon, Guillaume Maitrier, Arthur Lemaire et Hugo Vallée, associé à leur barreur, Jean Vercherin. Tous les cinq conservent de cette performance, et on veut bien les croire, un précieux souvenir : « C’est une sorte de rêve qu’on a pu réaliser, ce qui est très rare ».

 

« Pas de la barque sur le grand canal »

  L’aviron, ils ne le pratiquent pas seulement par plaisir mais aussi avec un goût affirmé pour la compétition. Pour eux, l’idée n’est pas de « faire de la barque sur le Grand Canal » mais de toujours se surpasser. Pour y parvenir, ils passent une dizaine d’heures par semaine à s’entraîner. Ce qui n’est pas simple tous les jours. Ils ont ainsi appris à s’organiser par rapport à leurs cours et à faire des concessions, notamment sur les sorties. Mais, à leurs yeux, l’aviron est un sport gratifiant notamment parce que leur progression est visible. Et pour preuve, après quelques années de pratique seulement, ils ont déjà décroché un titre de champion de France.

 

Objectif Europe

  Si cette victoire leur a procuré une certaine notoriété dans le milieu, pas question pour autant de prendre la grosse tête ni de se reposer sur leurs acquis. D’ailleurs, ils le savent bien, les compétitions à venir présentent un nouvel enjeu : celui de défendre leur titre. Cette année, ils sont passés en cadets, à l’exception de Jean Vercherin, leur barreur, plus jeune. S’ils remportent de nouveau le championnat de France, en cadets cette fois-ci, ils pourront alors se confronter aux champions d’Angleterre et d’Allemagne.

 

 

Du boulot sur tous les fronts

  En attendant, il faut s'entraîner. Et une année d’aviron se déroule en deux temps. D’abord, une phase de travail hivernal durant laquelle l’émulation bat son plein. Chacun doit donner le meilleur de lui-même lors des compétitions en indoor sur machine. Cela permet de se faire une idée du potentiel de chacun et, par la suite, de constituer des équipes d’un niveau homogène. Ensuite, les équipes sont formées pour les compétitions qui débutent au printemps. Des liens très forts se tissent entre coéquipiers : il faut pouvoir compter les uns sur les autres. Le rôle du barreur, notamment, est essentiel : il doit motiver et guider son équipe et, pour cela, savoir parler et se faire respecter.

  Ces jeunes passionnés voient dans l’aviron un sport complet, source d’équilibre personnel tout en étant trop peu connu. C’est une véritable « école de la vie », selon eux, où se côtoient des personnes de milieux variés et où l’on croise de plus en plus de filles. « Il y en a pour tout le monde », confirme le président du club, Denis Landart : loisir ou compétition, selon l’envie de chacun.

  Vous pourrez les soutenir, ainsi que le reste du club, au Grand Canal, lors des régates du 16 mars qui seront la première compétition régionale de la saison.

 

Audrey Casado

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